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par Dionysos06
#2448288
Je trouve DouSSeur particulièrement inspirante par sa beauté naturelle et coquine que son DouX a la plus grande gentillesse de nous faire partager, souvent dans des situations ou des lieux décalés ou cocasses. J'ai donc décidé, avec son accord, de créer un post où des poèmes tenteront d'être le plus en harmonie possible avec des photos de sa belle qu'il aura montrées.

Je commence par la série de randonue de dimanche. DouSSeur rencontre une écrevisse. Je me suis dit que cela valait une fable.
fable 1.jpg


DouSSeur et l’écrevisse

Par une belle journée d’été
DouSSeur voulut aller marcher nue.
« J’ai bien œuvré et j’ai mérité
D’être comme Ève » dit l’ingénue.
Et c’est ainsi qu’elle chemina,
Vêtue comme quand elle était née.
Toute gaie, elle n’imagina
Pas où elle allait être entraînée.
Elle arriva près d’une rivière
Aux berges garnies de jolies pierres
Blanches qui rendaient l’eau plus diaphane.
DouSSeur, en ces lieux, était profane
Et ne vit pas le mal, quand, soudain,
Surgit une petite écrevisse.
Sans plus y tenir, d’un air badin,
Elle trempa plus haut que ses cuisses.
Hélas, l’irascible crustacé
Fut dérangé et, sans crier gare,
Jugeant qu’il en avait plus qu’assez,
Pinça, mon Dieu quel vil traquenard !,
Les lèvres intimes de DouSSeur
Qui en eut une vive douleur.
Moralité, le maillot de bain
Est d’un port qui n’est pas anodin.
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par douSSeur
#2448296
Un véritable honneur que de voir ta plume sous les charmes de ma douSSeur, puissent quelques poètes, amateurs de jolies photographies et superbes mots venir faire vivre ton sujet qui va toucher ma belle autant que moi...

@mitiéS
Dionysos06 a liké
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par Dionysos06
#2448650
Levrette

La journée s’annonçait morose
Et B n’avait pas le moral.
Son travail, qui le payait mal,
Engloutissait ses heures, chose
Effrayante. Au moindre prétexte
Il en changerait. Mais que faire
En attendant ? D’ennuyeux textes
L’attendaient et B devait taire
Son ennui. Soudain, on sonna
À la porte. Il ouvrit. Stupeur !
Devant lui se tenait DouSSeur.
Aussitôt, la belle donna,
En se pendant à son cou,
Et en se mettant toute nue,
Le signal qu’il y aurait du cul
Et que B tirerait son coup.
Sans plus attendre, elle se mit
À quatre pattes sur le lit,
Prête à recevoir la saillie
De ce mâle qui ne faillit
Jamais quand elle veut de la baise.
Ils entamèrent une levrette
Endiablée. La chatte de braise
De DouSSeur engloutissait cette
Queue bandée avance tant d’envie
Que B, surexcité, se dit
Que c’était trop bon, qu’il devait
Filmer leurs corps qui s’activaient
Bruyamment, pour montrer à DouX
Que DouSSeur est un super coup.

levrette.jpg
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par Dionysos06
#2448804
Le sirop,

DouSSeur était fort dépitée,
Sa gorge la brûlait toujours.
Grande était sa contrariété
De souffrir depuis tant de jours.
Tous les médicaments classiques
S’étaient révélés inutiles.
« Ce docteur est un imbécile
Avec ses cachets archaïques !
Je dois prendre les choses en main,
Sinon, tout demeurera vain. »
Faisant fi de sa fatigue, elle
Se maquilla et se fit belle.
Tout de rouge vêtue, DouSSeur
S’en alla trouver son sauveur.
Quand elle toqua à l’huis de B,
Se dernier en fut bouche bée.
« Ma gorge est en feu, j’ai besoin
De toute urgence de tes soins.
Le mal est profond, agis vite !
Viens près de moi et sors ta bite.
Pour guérir je dois avaler
Ton sirop quelque peu salé. »
Aussitôt dit, aussitôt fait.
DouSSeur, à genoux, devient fée.
Et c’est avec ses yeux bandés
Qu’elle engloutit la queue bandée
De B, devenu marabout,
Et grognant de plaisir debout.

Le sirop.jpg
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par Dionysos06
#2448931
Cette magnifique photo de la jolie DouSSeur, m'a immédiatement fait penser à la célèbre scène biblique où le roi David tombe amoureux de Bethsabée qui prend son bain.

Bethsabée,

DouX errait comme une âme en peine
Dans une profonde forêt.
Quand il arriva à l’orée
De cette hêtraie, une faîne
Tomba et roula vers le fleuve.
Il la poursuivit des yeux, preuve
De sa grande curiosité,
En dépit de son anxiété.
Et c’est ainsi qu’il l’aperçut
Alors qu’elle prenait son bain.
Cupidon se fit très taquin
Envers notre homme qui reçut
Un trait de passion en plein cœur.
« C’est elle que je veux aimer,
Cette fée qui a enflammé
Mes sens. Elle est un pur bonheur. »
Soudain timide, il avança
Vers l’élue qui, enfin, le vit
De ses yeux gris bleus plein de vie.
Ouvrant les mains, elle enlaça
Le jeune homme, et par son sourire
Mutin, elle sut le conquérir.
« Tu es à moi, mon joli cœur !
Pour toi seul, je deviens DouSSeur. »

Bethsabée@.jpg
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par Dionysos06
#2449164
DouSSeur est décidément une beauté aquatique. J'adore cette photo de la belle dansant, seule, sur la grève.

La valse,

Même la mer s’est retirée
Pour te contempler, t'admirer.
Le soleil a baissé ses feux,
Éclairant de rose les cieux.
Le sable fin se fait miroir
Pour mieux réfléchir ce grand soir.
Alors tu entres en scène, nue,
Belle, souriante, ingénue,
Et la brise devient orchestre.
Tu irradies de tout ton être.
Tes jambes bougent en cadence,
Tes bras tournoient. C’est beau la danse
Avec toi, exquise DouSSeur,
Vraie icône de pur bonheur,
Quand tu laisses ta plénitude
Chasser au loin les inquiétudes.

La valse.jpg
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par Dionysos06
#2449886
DouX a posté il y a quelque temps, une photo très original de DouSSeur portant une ruban noué au creux de ses seins. Cliché plein d'amour qui m'a inspiré ces vers libres.

Nœud,

Nœud. Cinq petites lettres
Mais tout un univers,
Gentil, lugubre ou bien pervers.
Nœud des cravate, pour être
Reçu dans les ministères ;
Celui aux barreaux, bien serré,
Pour jouer les filles de l’air ;
De marin, se les remémorer,
C’est comme passer le Cap Horn,
Tant ils sont compliqués,
De taille et de formes.
Le petit nœud masculin, perdu
Tout la-bas, au bout,
Que l’on voudrait bien dodu
Pour être applaudi debout ;
Le nœud qu’on appelle “mille“,
Autant fil des cieux que des mers,
Qu’inlassablement enquillent
Les nefs loin des terres.
Le nœud sinistre du condamné,
Corps décharné
Pendu dans le vide et l’effroi
De la faux qui sème l’effroi.
Jovial, le nœud de la vigne
Qui nous fait signe
Que l’on peut se lâcher
Sans commettre un péché.
Le nœud qui simplement
Orne les jolis rubans.
Et que dire des pauvres gens
Aux têtes de nœud,
Quand ils ne sont pas neuneu !
Non, pour moi, le seul nœud qui m’émeut
C’est le tissu rouge passion
Posé entre tes seins et qui se meut
Au rythme de ta respiration.
Nœud qui nous relie et nous aimante,
Point nodal de notre attraction,
Liaison incandescente avec toi mon amante
Ma fée de bonheur,
Mon ange de DouSSeur.

ruban DouSSeur.jpg
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par Dionysos06
#2450922
Un hommage que je ne pouvais rater à la magnifique série de la 200ème de DouSSeur à visage découvert qui la dévoile dansant. Merci à vous deux pour tous vos partages.

La danse,

L’histoire des mots est étonnante
Mais finalement très instructive.
L’analogie est fort peu voyante,
Et pour quelques uns très subjective.
Qui pourrait soupçonner que danser
Est apparenté au verbe tendre ?
Cela paraît fou, presque insensé.
Pourtant, c’est la vérité à prendre
Et à accepter.

Fine lettrée connaissant ces mots,
En appréciant toute leurs saveurs,
Les dégustant comme du pavot,
Une coquine nommée DouSSeur
Se dit « ma foi, montrons-leur donc
À quel point je connais le français,
Que l’étymologie a raison,
Que tendre et danser sont associés.
Je vais le montrer. »

Elle se lève et va demander
À un danseur qu’elle sait brillant
Qu’il l’invite à se déhancher. D,
Flatté, dit oui. Les yeux scintillants
De la coquine le déshabillent
De pied en cap. Alors qu’elle danse,
Sans retenue, son désir le vrille.
D se trouve tendu, en cadence !
DouSSeur l’a prouvé.

danse.jpg
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par Dionysos06
#2451879
DouX a posté une très belle photo de DouSSeur qui m'a fait aussitôt fait penser (tout comme à pat58 d'ailleurs) à une odalisque.

Odalisque,

Odalisque !
Vif éclair,
Féerie orientale
À la beauté fatale.
Lit ouvert
Au Zéphyr du Bosphore,
Frais parfum de l’aurore.
Rêve clair
Aux formes callipyges
Qui donnent le vertige.
Mot impair
Aux notes si magiques
Qu’elles en sont électriques.
Doux avers
Avec tes seins taquins
Qui hèlent les coquins.
Beau revers
Dont les très jolies fesses
Chantent sous mes caresses.
Buisson vair,
Gardien frêle, ondoyant
D’un antre chatoyant.
Odalisque !
Cristal vert
Qui éclaire mon cœur
De ta grande DouSSeur.

DouSSeur Odalisque.jpg
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par Dionysos06
#2452383
DouX a posté une magnifique photo de DouSSeur sur le point d'être investie par un beau pieu dressé et pressé (comment ne pas l'être tant elle est bandante ?). Je me suis dit que ce cliché méritait une libre adaptation du discours d'André Malraux pour le transfert des cendres de Jean Moulin.

Entre ici !

Comme le bienveillant DouX
Investit ce petit trou
Avec son exaltation
Née du ciel de sa passion,
Entre ici ! dévoué B,
Avec ta terrible épée.
Entre enfin dans ce moulin,
Qu’il ne soit pas orphelin
De ton désir masculin,
De ton sexe chevalin !
Prends-la donc cette clairière !
Et plus un pas en arrière !
Entre ici !, elle t’attend,
Chaude et docile, Satan
L’habite. Elle veut ton pieu
Et son contingent joyeux
De semence avec flagelles
Crachée en un blanc cortège.
Écoute donc ce soir, B !
Toi trop souvent bouche bée,
Les cloches de ton bonheur
Être agitées par DouSSeur.
Entre ici !.jpg
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par Dionysos06
#2452465
DouX avait écrit que DouSSeur s'était rendue, la coquine, chez L sans culotte en espérant qu'il s'en aperçût ; geste révolutionnaire s'il en fut. Qui vaut bien de remettre en mémoire, et en illustration, ce texte remanié.

La sans-culotte,

C’était un jour très chaud d’été.
Dès le réveil, toute excitée,
Elle rêvait de la Bastille.
« Mon antre est en feu et frétille.
C’est aujourd’hui que l’incendie
Sera éteint, je vous le dis ! »
DouSSeur, coquine chouette hulotte,
Ne mit donc aucune culotte,
De façon délibérée. Elle
Désirait que son hôte, L,
La découvrît, la touffe au vent,
Et que, toute gorgée de sang,
Sa queue dressée, admirative,
Prît aussitôt l'initiative
De pénétrer avec délice
Au plus profond de sa matrice.
La coquine, comme toujours,
Jouait gagnant, sur du velours.
Elle savait pertinemment
Que ce mâle était performant
Et qu’il comblerait son minou
Fâché ne n’avoir que du moût.
DouSSeur n'est point mauvaise fille.
Son soleil, son astre qui brille,
C'est son chéri, son roudoudou,
Celui qu'elle a choisi, son DouX.
Mais, pour garder son équilibre,
DouSSeur a besoin de gros chibres
Qui calment le feu qui tenaille,
Parfois, le fond de ses entrailles.
Mais dès la besogne finie,
DouX et DouSSeur sont réunis.
Leur amour est toujours vainqueur
Car un seul être est dans son cœur.

sans culotte.jpg
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par Dionysos06
#2452515
J'ai remarqué que le chéri de DouSSeur ainsi que ses complices de coquineries étaient connus par l'initiale de leur prénom, qui, curieux hasard, est une consonne. Je ne pouvais laisser passer cela. Voici donc ce poème remanié illustré par une photo de DouSSeur à la plage que je trouve très érotique.

Consonnes,

Avec toi, DouSSeur, tout tourne autour des consonnes,
Diablotine enjouée dont le sexe frissonne
Avec tant de passion que ses lèvres résonnent
De tes folles envies de piston à trombone.

B. L’ami coquin privilégié dont le dard
Surdimensionné est appelé sans retard
Quand, bien échauffée, tu veux un nouveau renard
Dans ton poulailler avant qu’il ne soit trop tard.

D. Le plus occasionnel, le danseur mondain
Dont le déhanché n’est pas resté anodin
À ton désir. Un soir de beuverie, soudain
Tu te mis à danser au bout de son gourdin.

L. Le grand costaud au caractère bourru
Dont le sexe rentre en toi quand tu n’en peux plus,
Et qu’il est le mâle avec qui tu as prévu
Une baise brute, un coït sans superflu.

P. Témoin plus timide de tes jeux, DouSSeur.
Il vit souvent tes intermittences du cœur
Et expérience plus rarement tes ardeurs
De cocufieuse qui vit ceinte de bonheur.

S enfin. L’être aimé, le compagnon parfait,
L’alter ego rêvé sans qui rien ne se fait.
S, sur qui, éblouie, chaque nuit, tu refais
Ta carte du Tendre dont il est le préfet.

DouSSeur consonnes.jpg
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par Dionysos06
#2453118
Hommage à DouSSeur, sirène merveilleuse, ô combien ravissante, mais que son DouX chéri a trouvé trop sage cet été.

Sage, trop sage,

DouSSeur, est-ce seulement concevable,
Sans même parler de raisonnable,
Que tu me nargues à ce point,
Toi qui prends le plus grand soin
À toujours dévoiler
Ton intimité bouclée,
À mettre sous mes yeux le plein
Ciel laiteux de tes beaux seins ?
Te voir arpenter la plage
Hérissée de ton corsage,
Te voir entrer dans les vagues
Vêtue, la triste blague,
De pièces de toiles écrues,
Dissimulant, mais qui l’eût cru,
Tes merveilleux appas.
Quand je te vois ainsi, comment ne pas
Se sentir agacé, déçu
Par ces maudits bouts de tissu ?
Vois, DouSSeur, comme l’écume
Te punit pour port de costume !
Vois comme ses courants froids
Peint sur ton visage l’effroi !
Vite, DouSSeur, ma belle ingénue
Recouvre tes sens et sois nue !

Sage.jpg@.jpg
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par Dionysos06
#2453744
Ce matin, DouX a posté une très jolie photo inédite de la belle DouSSeur, nue, devant l'océan. Sa perplexité face aux éléments m'a inspiré ce poème.

Hésitation,

« Y vais-je ? Ou n’y vais-je pas ?
Est-ce que je franchis le pas ? »
DouSSeur regardait, perplexe,
La mer bougeant sous ses pieds.
« Ma foi, tout ça est complexe,
Je ne vais pas le nier.
L’océan me semble calme
Et je pense que mon âme
Apprécierait le repos
Que procureraient les flots.
Ma peau, toute ointe de sel,
N’est-ce pas l’essentiel ?,
En sortirait rajeunie,
Et mon DouX serait ravi.
Mes jolis seins ballotés
Par le ressac impétueux
Brandiraient leur fermeté
En un drapeau majestueux.
Quant à mon fruit de passion,
Massé intimement
Il verrait l’excitation
Le retendre fermement. »
Alors que DouSSeur se tâte,
L’océan, en toute hâte,
Décide d’être coquin,
Sans être un vilain faquin.
Alors qu’elle hésite encore
Neptune lui fait faux bond.
Par un retrait fort sonore,
L’eau est partie pour de bon,
Laissant DouSSeur mécontente
D’avoir été hésitante.

hésitation.jpg@.jpg
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par Dionysos06
#2454004
Ce matin, en réponse à ma relance dans le post "1 photo # 1 mot", DouX a mis en ligne cette incroyablement intense photo de sa si jolie chérie remplie par un complice. Elle m'a inspiré ces quelques vers libres.

Le remplaçant,

Les Suisses se montraient inquiets.
Leur fête nationale approchait,
Et pourtant, ils ne voyaient
Toujours pas le meilleur archer
Du pays aux entraînements.
Mais où diable l’impétrant
Si convoité se cachait-il ?
Pour quelle raison futile,
Cet homme grassement payé
Serait-il donc effrayer
De faire usage de son arc,
Sur une cible, dans un parc ?
Il fallait vite un remplaçant
Aussi habile, aussi puissant.
Par chance, se présenta
Un gaillard qui accepta
De relever le défi.
« Bien fol est qui s’y fie »
Pensa notre homme bien bâti
Qui regardait, ravi,
La cible de ses envies.
« Mieux qu’un arc, j’ai une lance
Que je manie avec aisance.
Vous verrez, messieurs, rien de tel
Pour oublier Guillaume Tell !
Mettez la cible en position,
J’attaque la répétition. »
Et il en fut ainsi.
Aussitôt, un gros pieu durci
Jaillit hors de sa boîte,
Et dans la cible s’emboîte.
En un seul coup, il fait carreau
Tout au fond du petit fourreau.
Les bourgeois en restent bouche bée.
Ils se sont fait duper par B
Et la cible complice, DouSSeur,
Très avide de mâle grosseur.
Moralité, une coquine
Pipe les dés pour une pine !

Le remplaçant.jpg
jaimafemme, douSSeur, Monsieur et 3 autres a liké
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par Dionysos06
#2454770
Magnifique série (comme d'habitude) de DouSSeur photographiée de manière de plus en plus chaude par l'ami B (qui contrairement à l'ami Ricoré n'est pas en poudre) dont on n'entend jamais la voix. Mon imagination a fait le reste.

Le muet,

DouSSeur est fort dévouée.
C’est, il faut bien l’avouer,
Une qualité trop rare
Dont elle n’est jamais avare.
Ici-bas, nul ne sait mieux
Qu’elle faire des heureux.
À l’Hôtel-Dieu, sa bonté
A de tout temps suscité,
Et ce n’est pas sans raison,
Respect et admiration
De toutes les professions
De cette auguste maison.
En arrivant au travail,
À peine ôté son chandail,
DouSSeur fut appelée par
Le directeur. Le hasard
Allait se montrer taquin
En ce vendredi matin.
« C’est vous que je voulais voir
DouSSeur. Votre gentillesse
Met tous vos patients en liesse.
Vous savez les émouvoir,
Les rassurer. C’est pourquoi,
Pour pallier mon désarroi,
J’ai besoin de vos talents
Pour aider un turbulent
Gaillard atteint de mutisme.
Il faudra votre altruisme
Pour pouvoir le diriger,
En sachant le ménager,
Sur le chemin du bon sens
À savoir, communiquer.
Surtout ne pas le braquer !
Vos efforts seront intenses
Et peut-être sans effet ;
Mais vous êtes une fée
Et vous y arriverez ! 
Allez ! Foncez ! Vous serez
Récompensée. » Elle va
Donc voir ce patient. Et la
Destinée se mit en branle.
L’homme était dans le chambranle,
Les yeux clos, hagard, tendu.
« Le malheureux est perdu »
Se dit-elle « Il faut agir
Aussitôt, sans coup férir. »
Ce mâle à l’heur de lui plaire,
Désir qu’elle ne veut taire.
La belle lui prend la main
Pour indiquer le chemin.
« Je me dois d’être audacieuse
Pour lui être précieuse.
C’est par la sensualité
Que je ferai éclater
Ses envies d’apprentissages. »
Elle cesse d’être sage,
Se déshabille, s’allonge
Offerte au regard qui plonge
Vers son puits d’amour rougi.
« Regarde-moi et agis !
Tu vas lire sur mes lèvres.
C’est un vrai travail d’orfèvre.
Si tu sais communiquer,
Tu pourras me forniquer.
En attendant, au boulot !
Sans te toucher les grelots. »
B, ainsi aiguillonné,
Cessa d’être bâillonné
Volontaire et pu goûter
À cette féminité.
Il n’est de meilleur mainate
Qu’homme mené par la chatte.

muet.jpg
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